AVEC, un projet réaliste et finançable, sans hausse des impôts

AVEC, un projet réaliste et finançable, sans hausse des impôts

AVEC propose un projet ambitieux pour Villefontaine. Un projet en rupture avec la gestion sans vision et sans ambition des 25 dernières années. Un projet de gauche et écologique, pour faire face aux urgences du siècle qui vient.

Dès le début du mandat, nous mènerons une étude de programmation financière permettant la définition des marges de manœuvre budgétaires pour l’ensemble du mandat. Une première approximation basée sur les projections du dernier débat d’orientation budgétaire et l’analyse des documents budgétaires de la ville indiquent une capacité d’investissement de l’ordre de 40 à 50 M€ sur la période 2020-2026 ans et une capacité de fonctionnement complémentaire à hauteur de 3 M€ sur 6 ans.

Cette programmation financière permettra l’établissement d’un plan de mandat solide, fixant le calendrier de réalisation des investissements municipaux, dont ceux déjà engagés par la municipalité sortante, et intégrant les frais de fonctionnement des nouveaux équipements en cours de réalisation ou à réaliser.

Nous serons attentifs au ciblage des investissements, pour qu’ils génèrent rapidement les marges de manœuvre dont la ville a besoin.

Notre priorité est ainsi la rénovation énergétique des bâtiments communaux, permettant de concilier les impératifs de lutte contre le changement climatique, l’amélioration du confort des usagers des écoles et des bâtiments administratifs et la baisse des dépenses de fonctionnement, dont l’énergie.

La gestion en « bon père de famille » de l’équipe sortante a conduit à un sous-investissement chronique, à une dégradation des bâtiments communaux et des espaces publics. Il faudra mettre fin à cette situation préjudiciable pour les biens publics communaux et le service rendu aux habitants, aux enseignants, aux sportifs et aux bénévoles des associations, et qui en génère des surcoûts importants.

Par ailleurs, en achetant sans plan préétabli, des terrains et des locaux commerciaux (2,4 M€ en 10 ans), l’équipe sortante a gelé des ressources financières importantes et bloqué de l’immobilier. La désertification des centres commerciaux est aussi le fruit de cet immobilisme, tout comme l’absence de dynamisme de la ville.

Cette gestion à court terme laisse néanmoins des marges de manœuvre budgétaires importantes, sans augmenter les impôts, en utilisant le levier de l’emprunt, dont les taux historiquement bas peuvent faciliter la réalisation des équipements prévus au plan de mandat.

Cet effort d’investissement et d’amélioration des services publics repose également sur une meilleure mobilisation de la CAPI au service des projets de la ville et la recherche de modalités innovantes de réalisation des investissements, dont le Contrat de performance énergétique.